FORM, niveau 100 ! | DJMAG France - Suisse - Belgique

Créé par Popof, le label FORM franchit le cap des 100 sorties en ce début d’année...

Pour l’occasion, le classique ‘Serenity’ se voit offrir de nouvelles relectures prestigieuses, dont une du grenoblois Oxia, qu’on vous révèle ici en avant-première. Popof s'est quant à lui prêté au jeu des questions-réponses. Interview !

La 100ème sortie arrive le 14 janvier, quel bilan tires-tu de cette aventure musicale en tant que D.A de label ?

Chez Form, nous avons toujours privilégié le côté artistique mais aussi le côté relationnel avec nos artistes. Nos choix ont toujours suivi nos convictions et c'est pourquoi nous avons toujours été très engagés lors des sorties de nos artistes. En tant que D.A, j’ai l’impression que l’aventure vient à peine de commencer et que tout reste encore à venir !

Tu as choisi de remettre au goût du jour ton titre phare ’Serenity’ pour l’occasion, est-ce que cette idée s’est imposée naturellement ?

Exactement ! C'est vraiment venu comme une évidence que la centième édition devait être en corrélation directe avec la première sortie en 2009. Comme si on bouclait la boucle.

Serenity' vieillit plutôt bien, ces nouveaux remixes en sont la preuve. Est-ce que c’était un titre un peu visionnaire de la tendance melodic house / techno qui cartonne depuis quelques années au sein de la scène underground ?

Quand j’ai composé ‘Serenity', j’étais dans une période où la mélodie m'attirait beaucoup. J’ai créé ce morceau tout juste naturellement. Je n'aurais jamais pensé qu’il aurait autant de succès et qu'il perdurerait dans le temps. Donc je ne peux pas affirmer que c'était un titre visionnaire à l’époque mais 13 ans après, avec le recul, peut-être bien que oui !


"Je suis très fier et honoré d’avoir pu travailler avec de tels talents sur cette 100ème sortie. C’est un vrai accomplissement pour moi car c’est le fruit d’un long et dur travail d’équipe." – POPOF 


Quel regard portes-tu sur la scène française underground actuelle ? 

Honnêtement, je trouve la scène française extrêmement en forme. Il y a beaucoup d’artistes émergeants très doués qui sortent du lot et ça fait vraiment plaisir de les écouter. Je peux dire que je suis assez fier de la scène française underground actuelle.

Form est un label underground français mais c’est à l’international que vous avez construit votre développement. Qu’est-ce qui manque en France pour que les labels comme le tien soient plus reconnus au sein de leur propre pays ?

Je ne pense pas qu’il manque quoi que ce soit en France, ça s’est fait juste naturellement, et puis proportionnellement il y a plus d’artistes internationaux que français, donc c’est plutôt logique. Mais notre label compte un bon nombre de français et pas des moindres ! Ensuite, les labels passent souvent au second plan et aujourd’hui si tu n’investis pas un peu dans les médias, que ce soit presse, radio ou réseaux sociaux, la visibilité est nulle.

Vous avez signé de nombreux talents au cours de ces 100 dernières références. Qui t’a le plus impressionné d’un point de vue de la créativité ?

Il y en a eu énormément ! Nous avons sorti de très bons morceaux de NTO, Sam Paganini, Julian Jeweil, Umek, Sebastien Léger, etc... Je ne peux pas tous les citer !

Es-tu déjà tourné sur les 100 prochaines sorties ?

Bien sûr, nous avons plusieurs sorties et de belles surprises à venir pour 2022, avec des artistes comme Maksim Dark, Julian Jeweil, Space 92 , Frankyeffe ou moi-même ! A suivre.

Au fait, si tu devais choisir une seule forme parmi cent, ce serait laquelle ?

Le carré!

Articles en relation

Vidéos en relation

Commentaires